résultats
Jour J (vendredi 20 novembre 2015) : mise en culture des plants de fraisiers (en hydroponie et en terre).
en terre, à l'intérieur en hydroponie, au laboratoire en terre, à l'extérieur
Jour J+3 (lundi 23 novembre 2015) :
floraison du plant cultivé en hydroponie
floraison du plant cultivé en hydroponie
stade végétatif pour les plants en terre
Jour J + 21 (12 décembre 2015) : traces d'oïdium sur le plant de fraisier en culture hydroponique
traces d'oïdium sur le plant cultivé en hydroponie
L'oïdium est une maladie cryptogamique. Ce champignon se développe lorsque la température et l'hygrométrie sont élevées.
Nous avons donc décidé de ne pas traiter le plant et d'enlever notre installation du laboratoire. En effet, une étude menée par Allen et Gaede (biologistes anglais) en 1963 a montré que des fraisiers confinés, sans vent et sans insectes, ne produisent que 20% de fruits. Ces mêmes plants sans insectes pollinisateurs mais brassés par le vent connaissent une mise à fruits de 77%. En présence d'insectes pollinisateurs (abeilles, bourdons) ce taux monte à 97%. Dans le laboratoire (sans vent et sans insecte), les chances de voir les fleurs donner des fraises étaient réduites.
Jour J + 70 (vendredi 5 février) : toujours stade végétatif pour les fraisiers en terre
Nous n'avons pas été aussi loin que nous le souhaitions dans notre test de la culture hydroponique puisque nous n'avons pas récolté des fraises. Mais ce test a mis en évidence deux constats :
- la production en hydroponie permet de raccourcir le cycle de production puisqu'en hydroponie la floraison s'est faite au bout de trois jours alors que 70 jours après les plants cultivés en culture traditionnelle n'ont toujours pas fleuri
- la production en hydroponie est technique des paramètres tels que l'humidité sont à suivre de près. Nous ne l'avons pas fait et notre culture a été atteinte d'oïdium.






